Tendances déco 2026 : le guide pièce par pièce pour un intérieur qui vous
Tendances déco 2026 : couleurs Pantone, matières organiques, formes enveloppantes et déco responsable. Guide concret pièce par pièce pour un intérieur


Les tendances déco 2026 rompent avec les intérieurs épurés : formes enveloppantes, matières brutes (bois, pierre) et palette allant du blanc cassé Cloud Dancer (Pantone 2026, annoncé par velux.fr en décembre 2025) aux bleus-verts profonds et teintes terracotta. La dimension responsable s'impose avec la SERD 2026 (21-29 novembre, serd.ademe.fr), qui sensibilise à la fast-déco, et la recommandation ADEME de choisir des peintures classées A+ pour la qualité de l'air intérieur.
Les tendances déco 2026 rompent avec les intérieurs froids et standardisés des années précédentes. Cette année, la décoration mise sur des formes enveloppantes, des matières qui captent la lumière et des couleurs qui racontent quelque chose : du blanc cassé Cloud Dancer au terracotta profond. Plutôt que d'empiler ces tendances en vrac, ce guide les décline pièce par pièce, avec un filtre que les catalogues oublient : la responsabilité. Chaque conseil intègre ce que la SERD 2026 et l'ADEME rappellent cette année : choisir des peintures classées A+, privilégier les matériaux qui durent et offrir une seconde vie aux meubles avant d'en racheter.
En bref
- La couleur Pantone 2026 Cloud Dancer pose une base neutre et lumineuse, associée aux bleus-verts profonds et aux teintes terracotta pour créer des intérieurs chaleureux.
- Les matières brutes : bois massif, pierre, finitions mates : remplacent les surfaces brillantes et aseptisées au profit du confort sensoriel.
- Les formes s'arrondissent : mobilier aux courbes généreuses, esprit Art déco revisité, tables de salle à manger sculpturales.
- La déco responsable 2026 passe par des peintures classées A+, des matériaux pérennes et la seconde vie des meubles (quefairedemesdechets.ademe.fr).
- Adopter les tendances 2026 ne demande pas de tout changer : 5 gestes ciblés suffisent pour transformer l'ambiance d'une pièce.
Ce que la déco 2026 change vraiment par rapport à 2025
2026 acte une distance franche avec les intérieurs trop propres, blancs du sol au plafond, qui dominaient les feeds Pinterest depuis une décennie. Ce qui émerge, c'est un équilibre : ni le dépouillement radical du minimalisme, ni l'accumulation brouillonne. Le confort visuel et tactile passe au premier plan.
Deux moteurs expliquent ce virage. Le premier est esthétique : après des années d'espaces aseptisés, les designers et les occupants cherchent une forme de chaleur. Le second est plus structurel : la SERD 2026, du 21 au 29 novembre, place l'ultra-consommation et la fast-déco dans le viseur (serd.ademe.fr). Résultat : les choix décoratifs se recentrent sur ce qui dure, ce qui fait du bien, ce qui a une histoire.
Du minimalisme au maximalisme mesuré
Le minimalisme n'a pas disparu, il s'est enrichi. Là où un salon 2023 affichait une table basse fine, un canapé droit et un mur blanc, la version 2026 propose un canapé aux accoudoirs galbés, une table en bois massif aux lignes courbes et un mur peint dans un ton bleu sarcelle profond. Les surfaces ne sont plus vides : elles accueillent des céramiques artisanales et des vases organiques.
Ce « maximalisme mesuré » garde la lisibilité des espaces tout en assumant la présence des objets. La différence tient à une règle simple : chaque pièce raconte quelque chose, chaque matière a une raison d'être là.
L'influence du bien-être sur les choix décoratifs
Le bien-être n'est plus un argument marketing flou : il oriente concrètement les choix de matériaux et de couleurs. Les études sur le confort thermique et lumineux montrent qu'un intérieur aux teintes terre et aux surfaces mates réduit la sensation de fatigue visuelle par rapport aux blancs froids.
Le bois, la pierre, le lin, la laine : ces matières ne sont pas seulement décoratives. Elles modulent l'acoustique d'une pièce, captent ou diffusent la lumière naturelle, et leur contact n'agresse pas. C'est ce qu'on observe dans les projets récents de rénovation douce, où l'on conserve les murs en pierre apparente plutôt que de les enduire, et où le parquet vieilli est simplement rehuilé.
Palette de couleurs tendance 2026 : du Cloud Dancer aux tons profonds
La couleur Pantone 2026, Cloud Dancer, donne le ton : un blanc cassé lumineux aux nuances de gris imperceptibles, annoncé en décembre 2025 (velux.fr). Mais réduire la palette 2026 à cette seule teinte serait une erreur. Trois familles chromatiques coexistent cette année : les neutres lumineux qui agrandissent l'espace, les bleus et verts profonds qui ancrent, et les rouges terre qui réchauffent.
Pour approfondir, voir tendance décoration salon 2026 : 7 orientations majeures.
Notre analyse tendances déco intérieure 2026 : couleurs, matières éclaire ce point.
Pour approfondir, voir idées salle de bain 2026 : aménagement, déco et tendances.
Notre analyse couleur tendance 2026 salon : 7 teintes à adopter dès éclaire ce point.
Pour approfondir, voir déco 2026 : les 6 tendances clés pour transformer.
Et si vous cherchez à anticiper les tendances couleurs pour votre cuisine en 2026, une palette harmonieuse peut être élaborée.
L'articulation entre ces trois registres fait la réussite d'un intérieur 2026. Un salon traité entièrement en Cloud Dancer manquera de caractère ; une chambre saturée de terracotta sans rappel neutre pourra oppresser. La règle : une dominante (60 %), une secondaire (30 %) et une touche d'accent (10 %).
Cloud Dancer et les neutres lumineux : la base apaisante
Cloud Dancer n'est pas un blanc pur et froid. C'est un ton de blanc qui capte la lumière sans agresser, idéal comme toile de fond pour toutes les pièces de vie. Il remplace avantageusement les gris froids des années 2010 dans les séjours orientés nord.
Autour de lui gravitent les neutres chauds : beige sable, lin, écru. Ces teintes fonctionnent en duo avec des matières brutes : un mur Cloud Dancer à côté d'un panneau en bois de chêne clair crée une transition douce, sans rupture visuelle. Les enseignes de peinture déclinent désormais ces tons dans des gammes complètes classées A+ pour la qualité de l'air intérieur (agirpourlatransition.ademe.fr, mars 2026).
Bleus, verts et sarcelles : l'esprit nature en intérieur
Bleu canard, vert sauge, sarcelle profonde : ces teintes inspirées de la nature remplacent le bleu marine et le vert émeraude trop brillants des saisons précédentes. Elles ont un point commun : une composante grisée qui les rend mates et habitables, même sur de grandes surfaces.
Un mur entier en sarcelle derrière une bibliothèque en chêne, ou des façades de cuisine en vert sauge associées à un plan de travail en pierre naturelle, produisent un effet enveloppant sans assombrir. Ces couleurs fonctionnent aussi en touches plus légères sur le linge de maison ou les accessoires. Leur avantage pratique : elles masquent mieux les micro-imperfections des murs anciens que les teintes claires.
Rouges terre et ambres : chaleur et caractère
Terracotta, ocre brûlé, ambre, rouille : les teintes chaudes issues de la terre gagnent du terrain. Elles ne sont plus cantonnées aux coussins et aux tapis : en 2026, elles montent sur les murs, en particulier dans les salons aux tendances 2026 affirmées.
La clé pour les utiliser sans saturer : les marier à des neutres Cloud Dancer ou à des bois clairs. Une crédence en zellige terracotta dans une cuisine aux façades beiges, ou un pan de mur rouille dans une chambre au linge de lit écru, crée un contraste chaleureux mais respirable. Les finitions mates sur ces teintes amplifient l'effet « matière », quand un satiné aurait tendance à les durcir visuellement.
Matières et textures phares : bois, organique et finitions sensorielles
Si les couleurs posent l'ambiance, les matières donnent le caractère. 2026 consacre le règne des surfaces qui se touchent autant qu'elles se regardent. Bois brut, pierre naturelle, enduits texturés, céramique non émaillée : ces matériaux ont en commun une authenticité que les finitions industrielles brillantes des années 2010 ne pouvaient simuler.
Deux phénomènes se croisent. D'abord une lassitude pour les surfaces lisses et sans aspérité, qui renvoient la lumière de façon agressive. Ensuite une aspiration au « wabi-sabi » : cette philosophie japonaise qui valorise l'imperfection, la patine, la trace du temps. Un meuble en bois qui vit, une pierre qui garde ses veines, un enduit à la chaux qui respire : voilà les textures phares de 2026.
Le bois et la pierre : matières socles de 2026
Le bois massif : chêne, noyer, frêne : revient en force, souvent non teinté ou simplement huilé pour laisser le veinage apparent. La pierre naturelle (travertin, marbre non poli, ardoise) s'impose dans les salles de bains, sur les crédences et même en plateau de table basse.
Ces deux matériaux ne sont pas choisis pour leur seul aspect visuel. Le bois régule naturellement l'hygrométrie d'une pièce, la pierre apporte une inertie thermique bienvenue en climat tempéré. L'association des deux : une table en chêne massif sur un sol en pierre naturelle : crée une continuité organique que les imitations stratifiées ne reproduisent pas. Leur coût d'entrée est plus élevé, mais leur durée de vie les inscrit dans la logique anti fast-déco promue par la SERD 2026.
Finitions mates, brossées et patinées : la texture comme langage
Mat, brossé, patiné : ces trois qualificatifs définissent les finitions 2026. En peinture murale, le mat profond remplace le satiné et l'acrylique brillant. Sur les métaux, le laiton brossé et le bronze prennent la place du chrome poli.
Pourquoi ? Une finition mate absorbe la lumière au lieu de la réfléchir brutalement. Résultat : une pièce paraît plus grande parce que les murs ne créent pas de points de réverbération agressifs. Une robinetterie en laiton brossé ne marque pas les traces de doigts comme le chrome. Et une céramique partiellement émaillée : l'intérieur d'un vase, par exemple : crée un contraste tactile entre la base brute et le col brillant. Ces choix ne relèvent pas du détail : ils font la différence entre un intérieur qui « sonne juste » et un espace décoratif sans âme.
Cas pratique : redonner du caractère à un salon avec les matières 2026
Prenons un cas concret : un salon de 25 m², orienté ouest, avec un mur principal blanc cassé et un parquet stratifié clair. L'objectif est d'y injecter les tendances matières 2026 sans changer le sol ni le mobilier principal.
Un mur d'accent en enduit texturé teinte terracotta (environ 7 m²) coûte entre 150 et 300 € TTC selon l'artisan, peinture mate A+ comprise. Une suspension en rotin tressé remplace un plafonnier standard : 80 à 150 €. Deux vases en céramique artisanale partiellement émaillée : 40 à 80 € pièce. Un plaid en lin lavé couleur sauge : 60 à 90 €. Budget total : environ 400 à 700 € pour une transformation mesurable.
Le résultat : le mur texturé capte la lumière rasante du soir, le rotin filtre l'éclairage et les vases apportent une présence artisanale. Le parquet stratifié ne choque plus car l'attention se porte sur les textures verticales. Ce type d'intervention illustre le principe 2026 : on ne remplace pas tout, on introduit des matières qui réorientent le regard.
Tendance déco 2026 salon et salle à manger : formes enveloppantes et esprit Art déco revisité
Le salon 2026 assume des volumes généreux et des lignes courbes. Fini le canapé rectiligne posé contre un mur blanc : le mobilier s'arrondit, s'épaissit, invite à s'y installer plutôt qu'à le contourner. Cette tendance croise un esprit Art déco revisité : non pas dans le strass et le miroir, mais dans les proportions nobles et les matériaux francs.
Pour approfondir ces choix pièce par pièce, notre guide complet tendances déco 2026 dans le salon détaille les styles qui s'imposent, des canapés modulaires aux bibliothèques sculpturales.
Pour aller plus loin, les tendances de la cuisine en 2026 pourront vous inspirer pour vos projets.
Mobilier aux courbes affirmées pour le salon
Le canapé 2026 a des accoudoirs épais, parfois galbés vers l'extérieur, et une assise profonde. Les dossiers s'enroulent légèrement sur les côtés : une citation directe des salons Art déco des années 1930, adoucie pour le confort contemporain.
Les tables basses suivent le même mouvement : ovales ou en haricot, en bois massif ou en pierre, elles s'éloignent du rectangle strict. Les bibliothèques murales abandonnent l'échelle rectiligne pour des modules aux niches cintrées. Cette géométrie adoucie ne relève pas du caprice : elle fluidifie la circulation dans la pièce et supprime les angles visuellement agressifs. Les couleurs et matières tendance pour le salon 2026 complètent ces formes par une palette terre et bois.
Salle à manger : la table comme pièce de caractère
La table à manger devient une pièce de caractère à part entière. En 2026, elle est massive : plateau en chêne de 4 cm d'épaisseur, pied central sculptural en pierre ou en métal brossé : et assume sa présence plutôt que de chercher à se faire oublier.
Les chaises qui l'entourent jouent le contrepoint : galbées elles aussi, mais plus légères, souvent en bois cintré avec une assise en velours côtelé dans des tons sarcelle ou terracotta. Une suspension au-dessus de la table, en fibres naturelles tressées ou en céramique artisanale, termine la composition. L'erreur à éviter : aligner six chaises identiques autour d'une table massive. Le mix : deux chaises sculpturales en bout de table, quatre chaises galbées assorties sur les côtés : crée une tension visuelle plus intéressante.
Tendance déco 2026 chambre : cocon sensoriel et matières douces
La chambre 2026 se pense comme un refuge sensoriel. Tons profonds sur les murs, literie texturée, éclairage indirect, occultation soignée : tout converge vers une qualité de sommeil améliorée par l'environnement.
Cette approche « cocon » n'est pas une métaphore. Elle repose sur des choix tangibles : une tête de lit en bois massif ou en tissu capitonné, un linge de lit en lin lavé ou en gaze de coton, des rideaux occultants en velours mat. La couleur dominante : souvent un vert sauge profond ou un terracotta sourd : enveloppe sans agresser. Pour décliner ces principes dans d'autres pièces, jetez un œil aux tendances de la cuisine moderne en 2026.
Tons profonds et literie texturée : la chambre refuge
Les tons profonds montent sur les murs de la chambre : bleu nuit, vert sauge foncé, terracotta brûlé. Contrairement à l'idée reçue, une chambre peinte en sombre ne paraît pas plus petite si la literie reste claire. Un mur derrière la tête de lit en bleu nuit profond, associé à du linge en lin écru, crée une profondeur qui favorise l'endormissement.
Côté literie, le lin lavé et la gaze de coton remplacent le satin de coton trop lisse. Leur texture irrégulière : plis, légères variations de tissage : apporte une dimension tactile qui manquait aux chambres hôtelières aseptisées. Une couverture en grosse maille laine ou en mohair posée en bout de lit ajoute une strate de texture sans encombrer. L'éclairage se fait indirect : lampes de chevet en céramique brute avec abat-jour en lin, guirlande LED à intensité variable derrière la tête de lit.
L'erreur à ne pas commettre : trop de textures sans fil conducteur
L'erreur la plus fréquente en 2026 : accumuler les textures sans fil conducteur chromatique. On voit des chambres où cohabitent un plaid en velours terracotta, des rideaux en lin vert, un tapis en laine bouclée grise et une tête de lit capitonnée beige. Le résultat ? Une cacophonie tactile qui fatigue l'œil au lieu de l'apaiser.
La règle correctrice est simple : trois textures maximum par pièce, dans une palette de deux couleurs dominantes. Par exemple : lin écru + velours côtelé sarcelle + bois huilé. Le fil conducteur ? La température : chaque matière est mate, chaque couleur contient une composante grisée qui les relie. Dès qu'une quatrième texture s'invite, retirez-en une. Ce principe de restriction volontaire est plus efficace qu'une accumulation enthousiaste.
Déco responsable : intégrer la tendance 2026 sans surconsommer
Adopter les tendances déco 2026 sans céder à la fast-déco, cette injonction à renouveler son mobilier tous les deux ans : c'est l'équation que la SERD 2026 (21-29 novembre) met sur la table cette année. Le thème retenu par l'ADEME : « passer de l'ultra-consommation à la consommation sobre » : concerne directement la décoration intérieure (serd.ademe.fr).
Concrètement, cela signifie trois arbitrages : préférer des matériaux naturels qui vieillissent bien plutôt que des imitations qui se dégradent, choisir des peintures sans impact sur la santé respiratoire, et explorer les filières de seconde vie avant d'acheter du neuf.
Choisir des matériaux naturels et pérennes
Le bois massif, la pierre, la céramique artisanale, le lin, le rotin : ces matériaux ont une durée de vie qui se mesure en décennies, pas en saisons. Ils patinent au lieu de se dégrader. Une table en chêne huilé rayée par l'usage raconte une histoire ; un plateau en mélaminé écaillé finit à la déchetterie.
L'arbitrage économique n'est pas si simple qu'un duel « cher/durable vs bon marché/jetable ». Un meuble en bois massif acheté 800 € et conservé 25 ans coûte 32 € par an. Trois meubles en panneaux de particules renouvelés tous les 5 ans à 250 € pièce coûtent 50 € par an, sans compter le temps passé et le déchet généré. Ce calcul, rarement posé, est pourtant au cœur de la démarche anti fast-déco promue par la SERD 2026 (serd.ademe.fr).
Peintures : privilégier l'étiquette A+ pour l'air intérieur
L'étiquette « émissions dans l'air intérieur » est obligatoire sur tous les pots de peinture vendus en France. Le classement va de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions). L'ADEME recommande explicitement de « choisir une peinture classée A+ sur l'étiquette » (agirpourlatransition.ademe.fr, mars 2026).
Ce critère n'est pas un luxe : les composés organiques volatils (COV) émis par les peintures classiques persistent plusieurs semaines après application. Dans une chambre, cela affecte directement la qualité du sommeil. La bonne nouvelle : toutes les grandes marques proposent désormais des gammes A+ dans leurs teintes tendance 2026 : du Cloud Dancer aux sarcelles profonds. Le surcoût est marginal : environ 2 à 5 € par litre par rapport à une peinture non classée.
Donner une seconde vie aux meubles plutôt que tout remplacer
Avant d'acheter une commode ou une table, la plateforme quefairedemesdechets.ademe.fr (mars 2026) permet de localiser les points de collecte, les ateliers de réparation et les ressourceries près de chez soi. Le principe : donner, réparer ou déposer plutôt que jeter.
Dans les faits, cette démarche ne bride pas les tendances 2026 : elle les sert. Une commode en bois massif chinée en ressourcerie, rehuilée et associée à des poignées en laiton brossé, incarne parfaitement l'esprit wabi-sabi et le maximalisme mesuré de 2026. Elle coûte souvent moins cher qu'un meuble neuf en panneaux de particules et sa patine est authentique : pas simulée en usine. La SERD 2026 propose d'ailleurs des conférences et ateliers sur l'écoconception et l'impact caché des objets durant sa semaine d'action (serd.ademe.fr).
Objet déco tendance 2026 : les pièces à adopter (et celles à éviter)
Certains objets cristallisent l'esprit 2026. D'autres sont en train de quitter la scène. Voici une boussole pour vos achats d'accessoires.
- Vases et céramiques artisanales : formes organiques, émaux partiels, base brute. Privilégier les pièces signées d'un atelier plutôt que les séries industrielles.
- Luminaires en fibres naturelles : suspensions en rotin, lampes à poser en bois tourné, abat-jour en lin lavé. La lumière filtrée remplace la lumière directe.
- Miroirs aux contours galbés : cadres en bois cintré ou en métal brossé, formes ovales ou asymétriques. Ils adoucissent le mur sans le surcharger.
- Bougeoirs et photophores en pierre ou bronze brossé : la flamme dansante sur une surface mate, c'est le détail signature des intérieurs 2026.
Objets qui perdent du terrain :
- Les vases en plastique brillant aux formes géométriques strictes.
- Les luminaires en métal chromé poli, agressifs visuellement.
- Les horloges murales surdimensionnées à cadran minimaliste.
- Les bibelots produits en série sans texture ni patine.
Comment appliquer les tendances déco 2026 sans tout changer
Pas besoin de vider la maison pour adopter les tendances déco 2026. Cinq gestes progressifs suffisent, chacun calibré pour un budget maîtrisé et un impact visuel immédiat.
Peindre un mur d'accent dans une teinte 2026 (sarcelle, terracotta ou Cloud Dancer) avec une peinture classée A+. Coût : 30 à 80 € le pot de 2,5 L.
Changer les poignées de meubles : remplacer des poignées chromées par du laiton brossé ou du bronze sur une commode, une cuisine ou une porte d'entrée. Coût : 5 à 15 € la poignée.
Introduire une pièce textile texturée : un plaid en lin lavé, un coussin en velours côtelé, un tapis en laine bouclée dans une couleur de la palette 2026. Coût : 40 à 120 €.
Remplacer un luminaire : une suspension en rotin ou une lampe en céramique brute à la place d'un plafonnier standard. Coût : 60 à 200 €. Pour voir comment ces principes s'adaptent à une pièce fonctionnelle, explorez les tendances de la cuisine moderne en 2026.
Si l'objectif est d'harmoniser ces objets avec les autres pièces, la couleur cuisine 2026 peut offrir des pistes pour une cohérence chromatique.
- Chiner une pièce de caractère : une commode en bois massif, une table d'appoint en pierre, un miroir ancien. Explorer quefairedemesdechets.ademe.fr pour localiser une ressourcerie, puis rehuiler ou re-patiner. Coût : 30 à 200 € selon la pièce et l'état.
Ces cinq gestes partagent une logique : ils introduisent une texture, une courbe ou une teinte 2026 sans remodeler la pièce entière. Leur somme : même avec un budget modeste de 300 € : transforme l'ambiance plus sûrement qu'un achat impulsif de mobilier neuf.
Fiche pratique
| Difficulté | Débutant à intermédiaire (aucune compétence technique requise) |
| Budget indicatif | De 50 € (quelques objets, peinture A+) à 2 000 € (relooking complet d'une pièce avec mobilier) |
| Temps d'installation | De quelques heures (peinture, accessoires) à plusieurs semaines (réaménagement complet pièce par pièce) |
| Prérequis | Identifier sa palette dominante, lister les pièces à traiter en priorité, vérifier la classification A+ des peintures (étiquette « émissions dans l'air intérieur ») |
| Alternatives responsables | Seconde vie des meubles (quefairedemesdechets.ademe.fr), ateliers de réparation locaux, peintures naturelles sans COV |
Sources
- velux.fr
- velux.fr
- serd.ademe.fr
- serd.ademe.fr
- agirpourlatransition.ademe.fr
- quefairedemesdechets.ademe.fr
Cet article est fourni à titre informatif. Pour toute installation complexe ou intervention électrique, faites appel à un artisan qualifié (électricien, installateur RGE).
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Quelles sont les tendances déco pour 2026 ?
Les tendances déco 2026 marquent une rupture avec les intérieurs épurés des années précédentes. Côté couleurs, le blanc cassé Cloud Dancer (Pantone 2026 : source velux.fr, déc. 2025) pose une base apaisante, complétée par des bleus-verts profonds et des teintes terracotta/ambre. Les matières dominantes sont le bois, la pierre et les finitions texturées mates ou brossées. Les formes s'arrondissent avec un mobilier aux courbes affirmées et un esprit Art déco revisité.
Quelle sera la couleur tendance en 2026 ?
La couleur Pantone 2026 est Cloud Dancer, un blanc cassé lumineux aux nuances subtiles de gris, annoncé en décembre 2025 (velux.fr). Cette teinte neutre sert de base apaisante pour toutes les pièces. Elle se combine avec des bleus-verts profonds (sarcelle, sauge), des teintes terracotta chaleureuses et des ambres pour créer des intérieurs à la fois lumineux et enveloppants.
Quelles seront les tendances en 2026 ?
2026 voit converger plusieurs tendances fortes : des formes enveloppantes (courbes généreuses dans le mobilier), des matières naturelles brutes (bois massif, pierre, céramique artisanale), une palette allant des neutres lumineux aux tons profonds, et une exigence de durabilité. La SERD 2026 (21-29 novembre, serd.ademe.fr) sensibilise à la fast-déco et pousse vers des choix pérennes : peintures A+, matériaux naturels et seconde vie des meubles.
Quel est le thème de l'année 2026 ?
Le thème transversal de la déco 2026 est le confort sensoriel responsable. Il associe le bien-être tactile et visuel (matières profondes, courbes douces, lumière naturelle) à une conscience écologique concrète. La SERD 2026 incarne ce virage en appelant à passer de l'ultra-consommation à une consommation sobre (serd.ademe.fr), tandis que les fabricants multiplient les gammes utilisant des matériaux naturels et des finitions classées A+ pour la qualité de l'air intérieur.
